.: Isaran :.
Identité :Nom : Gwaldan
Prénom : Isaran
Surnom : ---
Age : 20
Race : Humain
Signe astrologique : La Glace
Ascendant astrologique : Le Serpent
Dieu vénéré : Azazel
Place dans la cité : Encor indéfini
Caractéristiques physiques : Description physique : Au niveau de sa morphologie, il pourrait facilement être concidéré comme banal, taille moyenne, 1m78 environ, pour 76kg, il possède une belle musculature du fait qu’il pratique un peu l’art du combat, surtout à l’épée, mais s’en reste très basique, il ne penserait pas à s’engager dans l’armée… Non sa vraie particularité, c’est bien évidemment ses cheveux roux ! Il eut évidemment quelques risées sur la couleur de ses cheveux mais en fait il n’eut globalement jamais eu à s’en plaindre, même au contraire, ce fut même un atout dans ses quelques amourettes… Ses cheveux font souvent penser aux gens qu’il a pour signe le feu, qu’il possède un caractère à s’emporter facilement et qu’il est le tombeur de ces dames, mais en réalité… Il possède un visage aux traits fins, et des yeux d’un marron orangé qui font presque penser à du rouge mais un marron profond doux et délicat son regard arrive à stopper toutes ses émotions, brouiller les pistes, ou le plus souvent, son regard est très expressif. Sa peau n’est en réalité pas si pâle qu’on pourrait le penser.
Vêtement, goûts vestimentaires : Contrairement à sur cet avatar, Isaran s’habille généralement de façon très classique de couleurs sombres ou clairs, tout dépend des circonstances. Mais son métier de joaillier oblige, sa tenue doit toujours être impeccable mais sans pour autant être stricts, il n’a généralement pas de problèmes de goûts.
Il porte souvent des bottes de cuir et une belle et longue cape, protection efficace contre le vent et le froid.
Mentalité : Description de la mentalité : Isaran a plutôt le sang froid comme son animal fétiche… Toujours très calme dans toutes les situations, ça en devient même parfois impressionnant, surtout au moment où il brise la glace et d’un coup de sous la neige surgit un serpent des plus venimeux qui vous attrape à la gorge et vous injecte une dose suffisamment forte pour vous tuer mais assez faible pour vous faire souffrir avec une lenteur exaspérante… Oui, Isaran a vraiment bien choisi son signe… Derrière le froid et la fine beauté de son masque, il cache un cobra terriblement dangereux prêt à mordre au moindre faux pas. Il est très assis sur des principes que lui-même a parfois du mal à respecter : l’amitié, la loyauté, la courtoisie et bien d’autres… Il ne porte d’admiration et de respect qu’à très peu de personnes, voir absolument aucune, à ses nombreux professeurs à la limite, mais là encor il a le sentiment, pas forcément infondé, de les avoir surpassé. Côté cœur, il n’a jamais réellement trouvé la femme assez ardente pour faire se consumer ce cœur aux emprunts du gel abyssal depuis déjà plusieurs hivers...
Qualités : Persévérence, courtoisie, patience, érudition…
Défauts : Méfiance, sournoiserie envers ce qui l’ont vexé, sarcasme, orgueil, arrogance parfois.
Passé : Histoire : La Cité d’Esthar était toute endormie, seules flottaient les milles et une lumières vigilantes qui surplombaient les remparts. Cette nuit était d’une noirceur funeste, pas un astre, n’osait venir consteller cette étendue d’encre obscure. Au centre de la ville, dans une petite rue où vivaient de nombreuses familles bourgeoises, s’élevait la maison des Gwaldan, une petite famille bien aisée mais petite, dans le sens où n’y vivait que celui que l’on surnommait le veuf Gwaldan et son jeune fils, ils vivaient là accompagnés de leur servante et de la nourrisse.
Cette nuit ci, flottait encor de la lumière dans le salon, la nourrisse était silencieusement et tranquillement assise dans le beau fauteuil en cuir habituellement réservé au chef de la maisonnée, elle y avait le droit car elle faisait un peu parti des meubles à présent, elle était là depuis bien des années, environ six, elle avait bien soutenu monsieur Gwaldan lors de la mort de sa femme… Installée dans son fauteuil, elle tricotait l’écharpe assortie aux gants qu’elle venait de terminer pour le fils du veuf. La servante passa alors devant elle pour aller faire la vaisselle et la nourrisse lui rappela gentiment et avec douceur de monter sa tisane à monsieur Gwaldan qui était déjà couché. La nourrisse se remit alors a filer, elle filait et filait éclairée par la lumière vacillante d’un chandelier. Un silence complet et reposant avait pris le pouvoir sur la maison, mais tout à coup… Un coup d’état ! Un cri d’une grande puissance et effrayant retentit dans toute la bâtisse, puis un second plus aiguë ! La nourrisse posa son ouvrage avec précipitation et se dirigea en toute hâte vers la chambre de monsieur Gwaldan. Elle ouvrit brutalement la porte de la chambre et vit devant elle la servante qui avait fait tombé la tisane nocturne du veuf. Elle se tenait là immobile, paralysée par la peur, alors la nourrice passa à gauche de son épaule la bousculant et vit là sur le lit le corps paralysé et sûrement par la peur de monsieur Gwaldan, elle ne comprit pas tout de suite, non pas qu’elle soit stupide, mais dans cette pénombre… Elle prit la lampes à huile posée sur la table de chevet et observa de plus près le corps de l’homme, elle vit à son œil déjà trouble une petite larme couler le long de sa pauvre joue creusée par les épreuves de la vie… La nourrisse repensa au terrible cri qu’avait poussé son maître , ce n’était pas un cri de peur, pas un cri de douleur non… Un cri de désespoir ! Le même cri qu’il avait fait retentir il y a de ça six ans…
Rien, non rien cette nuit là non plus n’avait osé pointé son nez pour éclairer les cieux aucune étoile ne voulait être présente… Pourtant madame Gwaldan elle, en aurait bien eu besoin. Cette nuit là la pauvre femme était tiraillée par les monstrueuses douleurs de l’accouchement, elle poussait et poussait et poussait des cris toujours plus fort. Mais les astres ne voulaient pas l’aider… Au bout de quelques heures d’un acharnement sans fin, elle réussit à metre au monde son enfant mais elle n’usa pas ses dernières forces à vouloir le voir, elle tendit un bras vers son mari qui avait eu le courage d’assister à la mise au monde de son enfant. Elle lui glissa à l’oreille les mots suivant : « Cette enfant, notre enfant, son signe… » Elle versa une larme avant de dire dans son tout dernier souffle de vie « le serpent ! ». Son mari, à présent veuf, se dit que son fils commença à être au diapason de son signe dés sa naissance, et il le détesta plus que tout au monde dés cet instant, il ne vit pas cet évènement comme son fils appelé Isaran, qui peut-être comme protection à la réalité de sa sensibilité, se dit que ce n’était qu’un échange de bons procédés, la nature la voulu… Un homme est né une femme est partie, ce n’est pas qu’il n’ait aucun respect pour la femme qui l’a mis au monde mais la solution était soit de se dire ça soit, celle que son père a choisi, de le détester plus que tout et de le considérer comme un meurtrier.
Monsieur Gwaldan refusa d’abandonner son fils, se disant que ce n’était sûrement pas ce qu’aurait voulu sa femme, mais il se refusa cependant de lui accorder la moindre attention, et engagea tout de suite une nourrisse à qui il laissa tout soins de s’occuper du bambin. Isaran grandit donc dans la plus grande peur de croiser ne serait ce que le regard de son père car il savait que si il le faisait, bizarrement son père trouverait le temps de lui mettre une correction. Son père considérait Isaran comme le pire des meurtriers et ne se gênait pas pour le faire ressentir à son fils qu’il insultait dés que l’occasion se présentait, jamais en publique, il tenait à sa réputation de gentilhomme mais chez lui, plus rien ne l’empêchait d’exercer son courroux sur son malheureux fils qui jamais ne se plaignait !
La nourrisse fut vite ramenée à la réalité par l’entente d’un sifflement plus qu’inquiétant. Elle se recula rapidement d’un pas, et fit danser le chandelier pour voir ce qui venait de produire cet avertissement. C’est alors qu’elle la vit, la cause, la cause de la fin de la tyranie du veuf et la cause du désespoir de monsieur Gwaldan, il avait évidemment dût croire que c’était l’œuvre de son fils ! Ce que la nourrisse pensa tout de suite également, en y repensant, pourquoi cet enfant demandait toujours à se diriger vers la forêt pour y observer ces sales bêtes, il avait toujours adoré ces bestioles, et il possédait ce « don » de les trouver et de les tenir sous sa coupe…Un serpent, un petit serpent pas si grand que ça s’était fait un nid dans les draps du lit de l’homme à présent paralysé par son venin, il allait peu à peu mourir sans pouvoir faire le moindre geste, le moindre adieu, le moindre juron. La nourrisse pas trop impressionnée par l’animal rempant tourna les talons et se dirigea avec fureur vers la porte de la chambre : « Mais qu’a-t-il encor fait !» La nourrisse arriva à la porte de la chambre d’Isaran, elle l’ouvrit en trombe et lui dit en criant: « C’est toi !!! ». Le petit garçon était alors accoudé à sa fenêtre malgré l’heure plus que tardive, il regardait le film céleste qui n’était pourtant pas très haut en couleurs… Il avait forcément entendu les cris mais n’avait pas bougé. Lorsque sa nourrisse était entrée en trombe et en criant, Isaran eut une larme qui se fraya un chemin au long de sa joue, et peut-être bien comme son père qui sait ? C’était une larme de joie…
Le petit Isaran qui jamais n’avoua ce crime, fut confié à ses grands parents qui le virent pour la toute première fois de leur vie, sa nourrisse après cette terrible nuit refusa de rester un instant de plus près de cet enfant. Ils ne connaissaient rien du lourd passé qu’on imposait à Isaran et sans trop lui donner d’amour, à croire que c’était la bourgeoisie qui empêchait d’aimer ! Il grandit tout de même sans jamais manquer de rien, il vivait dans la superbe maison de ses grands parents qui lui paraissait bien plus luxueuse et plus vaste que chez lui. Il faut dire qu’il était souvent consigné dans sa chambre, c’était le seul univers qu’il connaissait avec la forêt, pour lui la Cité était totalement inconnu, son père ne voulait bien évidemment pas l’y emmener. Mais cette époque était révolue et à présent plus il grandissait plus il pouvait aller dans la ville. Cette ville où on le qualifiait d’étrange à cause de ses connaissances et de son besoin d’encor plus de connaissances dans tout les domaines.
Il fit donc évidemment de longues études différentes dans des domaines tout à fait variés, la botanique, des études religieuses où à cause de la jalousie d’un de se camarade qui ne supportait pas que les rituels d’Isaran soient plus puissants que les siens, et qu’ Isaran avait trouvé intelligent de punir par la pointe d’un scorpion… Mauvais esprit ! Il fut banni de l’école religieuse, mais il ne se laissa pas abattre et entama des études artistiques où il fut meilleur que partout ailleurs. Dans cette « filière », il fut apprentis de tailleur de pierre et de joaillier, métier dans lequel il se lance à présent, il y met toute son âme et surtout tout son savoir…
Famille : Ses grands-parents (qu’il ne voit que très rarement).
Autres : Possession : Une belle somme d’argent, héritage de son père et de sa mère. Une buse, animal apprivoisé par ses soins. Deux dagues, une à chaque côté de la ceinture. Et son atelier, avec sa boutique de joaillerie.
Magie : ---