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 Orkane

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Orkane
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Race: humain
Religion suivie: Dyntha
Date d'inscription: 12/10/2006

MessageSujet: Orkane   Sam 7 Avr - 2:33

Marcian Devolpe

*Orkane*




Identité :

Nom : Devolpe

Prénom : Marcian

Surnom : Orkane est son nom pour les combats à l'arène

Age : 46ans

Dieu vénéré : Dyntha

Place dans la cité : gladiateur

Caractéristiques physiques :

Description physique : Orkane est un homme bien bâtit, d'environ 1m84 et pesant à peu près 86 kilos. Il doit son exellente stature à ses multiples entraîements et combats. Ses cheveux sont noirs à la racine mais ils rougeoient ensuite; ses cheveux lui vont généralement jusqu'aux épaules, coupés irrégulièrement car il se coupe les cheveux de façon un peu barbare. Ses yeux en amandes sont écarlates, peut-être à force de voir du sang ses yeux reflètent son âme,Son visage ovale donne un air un peu sévère. Bien qu'il soit humain il ne porte pas de barbe ni de moustache, il veut rester jeune. Sa voix est rauque et portante, il ne sais pas chuchoter; c'est un homme vigoureux et rapide grâce à ses grandes jambes, il est à l'aise avec toute sorte d'arme. Cependant, la réflexion n'est pas son point fort. Son corps est parsemé de cicatrice plus ou moins grandes qu'il a récolté au cours de tous ses conflits.

Vêtement, gout vestimentaire : Sa couleur fétiche est le rouge. Il porte généralement une tenue en tissu simple sur laquelle il enfile une cotte en chemise pour les combats, et un pantalon souple pour lui permettre d'effectuer des mouvements plus librement. Il porte toujours de longues bandes en cuir souple tenus aux bras par des anneaux en métal, ses bottes sont revêtus par des jambières en métal également. Son manteau est une cape rouge avec des motifs noirs aux contours, réhaussée d'une capuche.
Pour les combats : il enfile une cotte puis une cuirasse rouge, un hausse col metallique, des spalières, des gantelets, des cubitières, et uniquement des jambières sans soleret pour le bas. Il a accroché au gantelet gauche une ailette.



Mentalité :

Description de la mentalité : d'origine pourtant paysanne, Orkane est allé à l'école jusqu'à ses douze ans. Il n'est pas imbécile, mais il manque de culture et un peu de manières. Il ne se pose généralement pas trop de question, ou plutôt il ne s'en pose plus; très déterminé et croyant en Dyntha, il ne remet plus sa religion en question. Il dit ce qu'il a dire simplement, il a un franchise assez... frappante, même si il a tendance à agir avant de réfléchir. Très gentil avec sa petite amie elfe, il s'emballe vite mais il lui arrive pourtant d'être d'humeur très noire : il n'est pas vraiment lunatique mais il a un caractère assez ombrageux. En combat, il ne montre pas une once de pitié, car il n'en a tout simplement pas.

Possession : Orkane possède une belle panoplie d'armes qu'il a soit dérobé à ses opposants, soit gagné lors des combats. Il possède notament sa toute première arme qui est la corsesque, puis il eut un glaive à son entrée dans les ordres de Dyntha. Pour les autres, il eut ensuite une épée flamberge, peut-être était-elle faite dans un style de rapière, il n'était pas sûr... Une roncone, un esponton, et une cimeterre. Certes, il ne se sert pas de toutes, il les garde plutôt pour en faire une petite collection, une sorte de trophées. Il obtint en dernier lieu une yathagan précieuse.

Magie : feu, à un niveau bon mais modéré. Attiré par cet élément lorsqu'il était dans les ordres, il le developpa avec démesure. Une erreur certes, qui lui aurait épargné les séquelles de dangereuses brûlures aux bras. Pourtant il continue d'utiliser cette magie, avec modération cependant : en combat, il l'utilise en dernier recours; même ayant atteint un niveau honorable pour son âge dans la maîtrise de cette science, il la sait dangereuses_ à ses dépends_ et n'importe qui aura vite fait d'avoir l'attention détournée, ce qui s'avèrerait fatal.


Dernière édition par le Sam 21 Avr - 8:48, édité 1 fois
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Orkane
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MessageSujet: Re: Orkane   Sam 7 Avr - 2:34

Passé :

Histoire :


Père était paysan.Mère s'occupait de nous. Tout devait être en ordre, c'était la règle. Il n'y a qu'avec ça qu'on obtient des résultats, disait le maître d'école. Nous allions à l'école, le maître était un prêtre de Dyntha. Le maître est mort, Père et mère aussi.
Tout devait être dans l'ordre de la très sainte, elle seule se trouve dans l'orthodoxie et promet la vérité, ceux qui y croient servent la très sainte dans l'au-delà et connaissent le meilleur des sorts, ceux qui n'y croient pas sont des hérétiques. les hérétiques périssent dans les flammes du purgatoire. Je ne sais pas si Père et Mère servent la très sainte, mais le maître m'a dit de ne pas laisser mon coeur s'obscurcire par le doute. "Si c'est la foi qui a eu raison de ton père et ta mère, Marandre et Agar, c'est qu'ils servent la très sainte. Si c'est le péché qui les a emporté, ils brûlent et brûlent dans les ténèbres écarlates du purgatoire."
Pardon Maître, mais je ne sais toujours pas où ils sont.
Mon père était paysan, il possédait plusieurs lopins de terre qu'il pouvait exploiter à sa guise, n'oubliant jamais de donner la part qui revenait de droit à la comunauté croyante de la très sainte. C'était la règle, alors à chaque fin de moisson, père, mes frères et moi allions apporter la part de la très sainte; l'endroit se situait en retrait du village pour observer la prière au calme, et nous étions restés quelques minutes pour prier. Du village jusqu'au petit temple il y avait environ une distance de cinquantes stades, une distance nécessitant une ou deux heures selon le rythme de marche, et ce jour là nous avions décidé de ne pas nous presser car nous étions fatigués et le temps favorable. Je me demandais chaque année si les offrandes à la très sainte allaient nous porter chance, nous protéger des choses néfastes, et la première pensée que j'eû lorsque nous vîmes le village partir en fumée, en cet 13e année de moisson, ce n'était non pas l'inquiètude pour ma famille restée dans le hameau, ni même qui attaquait, mais c'était plutôt une interrogation tournée vers la très sainte Dyntha que nous honnorions :
Pourquoi?
Père couru aux armes, ordonnant à moi et à mes frères de prévenir le village voisin pour nous prêter main forte. Peut-être aurais-je dû courir plus vite, ou ne pas attendre mes frères épuisés par la course, Qu'importe. Les hommes du village voisin arrivèrent vite, mais ne
purent sauver qui que ce soit. Moi non plus. Je n'aurai pas retrouvé ma maison si je n'avais pas reconnu le corps de ma mère pendu à la poutre qui soutenait le petit toit de l'entrée.
Mère n'avait pas entièrement brûlé, on voyait encore le roux de ses cheveux et sa robe brunne avait gardé sa teinte aux manches. Mère avait toujours des herbes aromatiques dans la poche de son tablier, elles ont dû brûler avec celui-ci car elle dégageait une légère odeur de menthe et de romarin.
Quelqu'un sortit de derrière les murs qui se dressaient encore, il portait une petite fille, certainement ma soeur. Personne ne m'autorisa à voir son visage.
Plus jamais nous ne revîmes père. Mes frères et moi-même fûmes accueillit par une dame qui servait Dyntha au temple, elle veilla sur nous, s'assurera de nous élever selon l'ordre et prit soin de nous faire parvenir l'enseignement de la très sainte. A partir de cela j'essayais de me faire une raison : pourquoi? Alors une fois j'eu le maheur de me confesser à la dame, et elle me demanda " qu'as-tu fait de mal?" et je lui répondit " rien Madame ", et là, sa réponse fût tel une gifle " ta première faute est de croire que tu es sans faute".
je ne pouvais penser à plus rien d'autre. Je retournais sans cesse ses paroles dans ma tête, cherchant où se trouvait ma faute. Je parcourais ma mémoire, jusqu'à ce qu'un détail me revint : en portant les offrandes, ces lourds fagots, je me souviens avoir perdu quelques épis.
Ces quelques épis auraient été sans importance s'ils n'avaient pas été pour la très sainte. Je me souviens ne pas avoir voulu les ramasser à cause de la charge que je portais. Etait-ce là un manque de foi? Oui, là était mon péché.
Ne sachant que faire, je me terrais dans un silence opaque, mes frères ne comprenaient pas, et la dame ne faisaient que me regarder comme un coupable muet. Pouvais-je me racheter dans le silence?
Non, pour me rapeller ma faute une peste emporta tous mes frères. Je restais là, à les regarder en pleurant sans pouvoir rien faire, et la dame me dit " Ta nouvelle faute est de les regarder mourir, c'est participer à leur mort". Rongé de remords et de culpabilité, je me jeta à ses pieds, la suppliant de me pardonner. Elle m'indiqua simplement la direction du temple en ajoutant " supplie la très sainte, tu brûleras peut-être moins que les autres".
J'entrais dans les ordres du temple vers l'âge de quatorze ans.
Les prêtres savaient que j'avais une dette envers la très sainte, et ils s'en servaient pour me faire accomplir des tâches qu'ils avaient en horreur; probablement n'aimaient-ils pas ses salir les mains. j'exécutais les missions que l'on donne généralement aux moines guerriers, ou comment convertir des entêtés. A coup de gourdin ou de masse, ça ne marchait pas toujours mais quand ça marchait, le résultat était durable et satisfaisant. A certains moments pourtant le conflit était inévitable, je m'en voulais un peu d'avoir été si violent, alors, en me soignant mes plaies, les prêtres me disaient " le sang que tu verses au nom de la très sainte ne fera qu'appaiser sa colère envers toi". Alors je tuais. Je tuais les entêtés au nom de la très sainte Dyntha.
Ma force se décuplait au fil des années et des missions : du duel aux mêlées, de la chasse aux hérétiques à la persécution, rien de la science des armes ne m'echappait. Mon corps était entièrement voué à tuer, d'ailleurs je ne pense pas que j'aurai été bon à autre chose avec le péché que je porte. Pourtant, croyant me racheter, je tuais encore et encore, si bien que mon goût pour le sang ne trouvait plus sa source dans le rachat de ma faute mais dans la haine. La haine se mêla alors à mon quotidien et cèda sa place à la complaisance dans le meurtre, je tuais car ça me plaisait. Je ne savais rien faire d'autre. Pourtant ma renommée se faisait de plus en plus grande, décidément j'avais du succès. Le jour de mes dix-huit ans on me renvoya de l'ordre en me maudissant au nom de Dyntha. Ces prêtres ne comprennaient rien, ils craignaient pour leur place car ma corsesque leur faisait de l'ombre, voilà tout. Ces prêtres avaient peur, s'ils ont peur c'est qu'ils doutent, et Dyntha n'a pas besoin d'hommes qui doutent. Je pris alors l'initiative d'épurer nos rangs; je n'eûs aucun mal à le faire. A la tête de notre paroisse, on multiplia les virées sanglantes, les orgies versées d'hémoglobine, et finalement nous ne ressemblions plus tellement à un ordre religieux. Ennuyé par la routine, je partis sans prévenir personne, j'avais 25 ans.
Sur la route je vis une diligence visiblement attaquée par des voyous : moi plus grand voyous qu'eux, je fonçais sur eux et les embrocha tous autant qu'ils étaient. Deux autres hommes s'étaient battu à mes côtés, certainement était-ce le cocher et l'homme accompagnant la belle dame qui attendait sans doute à l'intérieur de la dilligence, bien à l'abri. Pour l'appât du gain, je pris la décision de les tuer également; après tout, c'était la fille qui m'intéressais.
je descendis de mon cheval, me dirigea vers la dilligence, ouvris la porte, puis vis ce qu'aucun rêve puisse esperer concevoir; qu'elle était là, toute petite, toute frêle, tremblante pour sa douce peau couleur lait, avec une goutte de miel. Les cheveux noirs ébène ornés de petites fleurs bleues à cinq pétales reliées par de petites perles nacrées, des yeux en amandes à l'iris argentée, un petit nez saupoudré, une bouche en bouton de rose. Les lèves entre-ouvertes, ses dents, blanches comme des brebis, toutes alignées et chacune avait sa voisine, ses petites mains jointes revêtues de gants fins, sûrement de la dentelle, une robe mauve, brodée de perles et d'arabesque, de mignonnes chaussures blanches, des arguments de femme d'un certain poids, Oh! Une fleur de la ville!... Qu'elle était belle et pure, tout ce qu'elle portait devait valoir une fortune. Elle avait des oreilles pointues, une elfe! je ne pouvais espérer mieux.
" Mademoiselle! Vous avez besoin d'aide?"
Moi, tout feu tout flamme, je ne tenais plus en place. C'est alors qu'elle fit quelque chose à quoi je ne m'attendais pas. Que font les filles en général? Elles disent oui, ou elles hurlent, c'est tout. Elle non. Elle tendit sa main vers moi, je n'allais pas refuser j'ai tendu la mienne, elle se leva avec mon aide et plongea dans mes bras. Je n'avait pas compris. Elle me demanda si je pouvais la ramener à la prochaine ville, et c'est ce que je fis. Quand elle partit, j'avais un sentiment bizarre : je lui avais volé quelques bijoux, je devrais m'en contenter, mais je la voulais elle. Oui, elle, et j'ignorais encore que ce qu'elle me faisait ressentir était bien plus qu'un simple sentiment.
A mon tour, j'allais de ville en ville, errant, et surtout repensant à la créature elfique que j'avais croisé. Jamais une femme ne m'avait fait un tel effet. Avait-elle réussit à percer mon coeur endurcit par le gout de la mort? Je le crains...
Incapable de penser à autre chose, il fallait que je la retrouve. Et j'ai pensé : " tu ne connais même pas son nom!" Décidement, j'avais de bien piètres manières. Je suis alors retourné à cette ville ou je l'avais déposé. J'eus beau chercher, il me fût impossible de la retrouver. Si j'avais eu quelques manières, j'aurai pu, mais rien à faire, le destin s'acharnait sur moi. Je l'aimais, et impossible de la retrouver. D'abord mes parents, mes frères et soeurs, puis elle!...décidement, ça commence à faire beaucoup.
Il fallait ensuite que je trouve un moyen de gagner de l'argent, car si je la retrouvais un jour, je n'allais pas l'accueillir avec rien!...bien que je l'avais préalablement volé. Bon, peut-être aura-t'elle oublié.
Je réussi à prendre part à des combats, des tournois où l'ont pouvait gagner pas mal d'argent. Avec mon expérience du combat au saint de la communauté religieuse de Dyntha, je n'eus pas trop de difficulté à être champion la plupart du temps. Seulement cette fois, je n'avais pas le droit de tuer mes adversaires : cette interdiction ne me donna que plus envie de leur faire mal.
je faisais ce métier depuis plusieurs années, jusqu'à mes trente-huit ans, un jour où je tua accidentellement mon opposant : au duel à l'épée, alors que je cherchais à le désarmer, il se lança sur moi et s'empala sur ma lame. C'était le drame, apparement tout le monde le connaissait et tout le monde l'aimait. Alors tout le monde m'a haït. Banni de la ville, je n'avais d'autre que de partir. Emportant la gourmette de mon adversaire mort, je la mis au poignet; un nom était gravé dessus :
Orkane
J'ignorais si c'était son nom, son prénom, le nom de sa fiancée, de sa femme ou de son fils ou de sa fille, ou peut-être même une incantation magique, je l'ignorais.
Je fus incapable de dire exactement ce que je fis pendant deux ans, j'étais perdu, seul. je croyais que la déesse m'avait abandonné jusqu'à cette nuit où elle me vint en rêve, me disant d'aller à une Ville. Le Salut. Mon péché.Une cité déchirée. Dyntha et son frère Azazel. Si ma foi est assez grande, elle m'a demandé d'aller à la cité d'esthar, Pourquoi moi et pas quelqu'un d'autre? Je devrais cesser de me poser tant de questions, si la très sainte l'ordonne je le ferai.
C'est alors que quelqu'un me tira de mon sommeil ; une goutte de miel, une iris d'argent, un bouton de rose, C'était mon elfe! Dyntha me l'a envoyé car je lui suis fidèle. Je dois tout à la très Sainte. Mon elfe est revenue, elle n'avait pas changé... Elle ne pouvait pas changer. Elle ne mourra jamais. Qu'importe! Du moment que je peux passer mes jours avec elle, j'accepte de mourir. Sur le coup je n'ai même pas pensé qu'elle pouvait refuser ma demande, et si elle le faisait je n'accepterai pas la mort qui m'est promise, si elle avait refusé, je n'aurai jamais été heureux car il n'y a qu'elle, mon elfe, que je voulais. On parle souvent de magnifiques souveraines, de princesses, et quand je lui parlais j'avais l'impression que s'en été une! M'aimera-t'elle? M'aimera-t'elle?
Mademoiselle?
.........
Vous vous souvenez de moi?
........
Je me souviens de vous. Vous...
Elle m'aime! Elle m'aime!!... Elle m'a embrassé... Comme ça. C'est parce que je l'avais sauvé?
Elle et moi nous ne tardîmes pas à devenir amants, heureusement mon manque de culture ne lui posait pas de problème... Elle vivait chez elle, je lui rendais régulièrement visite, elle me demandait de lui rendre des services et je le faisais sans problème, un jour elle m'a demandé où j'habitais, et je n'avais rien à lui répondre. Quelle honte, je l'attendais depuis plus de vingt ans, où j'ai amassé de l'argent pour elle, et je n'ai même pas de maison! donc, je lui ai dit que je vivais , eh bien... dehors. Elle tombait des nues, et finalement c'était elle la plus gênée : elle m'invita cordialement à habiter chez elle. Cependant je n'oublais pas la requête de la très sainte : aussi , un jour, je demanda à ma belle elfe si elle savait où était la cité d'esthar; je ne la conaissais que de nom. Effectivement elle savait, et je m'empressa de lui demandé si nous pouvions y aller : j'en profiterai peut-être pour lui demander de m'épouser là-bas. Et elle accepta! Voilà cinq années que nous sommes ensemble, et à ma demande nous venons d'arriver à la cité d'Esthar. A quarante-cinq ans, j'ai intégrer l'arène, voilà que je me fais ma place dans la cité; combattre, c'est la seule chose que je sais faire. Ô Dyntha, je ne te décevrais pas.

Famille : Sa mère Agar et son père Marandre eurent huit enfants, 7 garçons et une fille
Marcian, Midrel, Galandre, Calad, Valian, Gaël, Randri et Melu.
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Zéphyr Caliodë
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MessageSujet: Re: Orkane   Sam 7 Avr - 15:10

Wow.... Très belle fiche!^^

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Orkane
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MessageSujet: Re: Orkane   Sam 7 Avr - 15:17

Merci^^ , il ne manque plus que ma pupuce maintenant!
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Zéphyr Caliodë
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MessageSujet: Re: Orkane   Sam 7 Avr - 15:21

N'oubliez pas que la plus grande faiblesse d'un homme c'est la femme qui le soutient...

*vague sourire conspirateur alors qu'il se souvient qu'il a pas le droit de flooder et qu'il vas encore se faire engeuler par sa chère femme*

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HAKUNA MATATA!
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MessageSujet: Re: Orkane   Lun 9 Avr - 8:44

Qui te dis que c'est ta femmeuh qui va gueuler hein ^^ Y en a une autre qui gueule plus fort ! fait gaffe mon kiki ^^

Bon Orkane Welcome !!!!! Superbe fiche ... Ralala j'suis grave fière là... Qu'est-ce a comme bon joueur ces derniers temps ^^

Bon ben voilà tu as mon entière bénédiction pour te mettre à l'oeuvre et poster ^^

Ralala ..... C'est trop beau une fiche comme ça !

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Orkane
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MessageSujet: Re: Orkane   Lun 9 Avr - 17:46

Merci, je ferais de mon mieux!
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Orkane

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