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 Luin d'Ithryn

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Luin d'I
Invité



MessageSujet: Luin d'Ithryn   Mar 3 Avr - 7:01

.:Luin d'Ithryn:.


Identité :

Nom : d’Ithryn

Prénom : Luin

Age : 69 ans

Race : Elfe blanc

Signes astrologiques : L’absinthe et la rose

« Une étrange musique raisonnait dans les couloirs sombres. Attirante et dérangeante, elle faisait naître une étrange inhibition chez qui l’écoutait attentivement. Mei déambulait sans savoir ou aller, se rapprochant inconsciemment de la musique.

Soudain, un mince faisceau lumineux vint caresser sa peau. Elle se trouvait devant la pièce d’où venait la mélopée. Elle ouvrit doucement la porte avec un horrible pressentiment. La jeune femme demeura un instant ébloui par la vive lumière. Une vive lumière qui s’éteignit rapidement pour laisser place à une ambiance enfumée et sombre.

Dans les nuages pesants et gris, elle distingua une femme à la peau verte, il semblait qu’elle portait deux ailes de libellules dans le dos. L’étrange être avait un nourrisson dans les bras. Mei sut instinctivement que c’était son enfant. Dans sa main libre, la femme verte avait un calice de cristal ou on devinait un alcool vert. Elle approcha le calice des lèvres de l’enfant, Mei hurla, l’enfant pleura. C’était de l’absinthe. »

Place dans la cité :
Marquis



Caractéristiques physiques :

Description physique : Il fait deux mètres dix, sa silhouette est élancée et fine. Ses cheveux longs sont de couleurs blanches, les plus longs d’entre eux descendent jusqu'à sa taille. Il a les yeux bleus-pâles. Son regard exprime ses sentiments comme un véritable miroir de l’âme. Ses sourcils sont laissés longs et fins, ils sont de couleurs noires. Il a le nez court et pointu, un nez de caractère.

Au-delà de l’aspect très féminin du grain de sa peau et de l’ovale de son visage, ses lèvres sont celle d’un homme boudeur et parlant avec verve. Son menton est avancé, pointu mais fins. Ses oreilles pointues elles-aussi sont larges et formes un arc brisé sur la partie inférieur, elles sont le plus souvent cachés dans ses cheveux. Il a un coup long, il allonge sa silhouette sans la dénaturer grâce à la coupe longue de ses cheveux, sa haute taille et ses épaules fuyant. Ses os sont saillants et il n’est guère musclé.

Son corps accuse des formes qui rappellent ceux des femmes et il n’aurait aucun mal à se travestir s’il le désirait. Féminin, il l’est dans la grâce de ses mouvements, la précaution et la précision de ses gestes. Ses bras et ses poignets sont fins et ses coudes anguleux. Il a les mains douces et tendres, composées de doigt fin et d’ongle taillé et entretenu.

Sa peau est d’un jaune pâle. Sa taille est très fine mais son bassin est assez large. Ses jambes sont comme deux fuseaux élancés avec des genoux saillants. Ses pieds sont petits et enfantins.

Vêtement, goût vestimentaire : Le paraître reste une arme de poids quand on veut compter aux yeux de la cour et du peuple. Pourtant, si la mode s’intéresse aux vêtements militaires ou aux tuniques ciselées d’argent et d’or. Notre héros reste dans un style plus particulier. Aimant les kimonos car ils lui donnent un volume que sont corps ne lui offre pas et ils ne pèsent pas trop lourd pour ses épaules. Même en hiver, il ne porte pas plus lourd que deux kimonos en laine. Amoureux des motifs et de l’originalité, il aime collectionner les vêtements. Ce qui fait de lui un des plus grands clients des couturiers d’Esthar. La nuit, il dort facilement avec un pantalon tenu par un cordon à la ceinture ainsi qu’une chemise dont il relève le col. Il aime les décors floraux et les entrelacs, il aime autant les couleurs vives que les couleurs sombres mais préfèrent toujours les variantes aux couleurs pures. Le blanc et le noir sont des couleurs qui ne portent que lors de grands événements ou pour dormir. Il aime porter des Geta (sandales japonaises) mais il porte aussi de petits chaussons et plus rarement des bottes moulants le pied et le début de la jambe. Il adore les bijoux de toutes les sortes et aimerait les portés à outrance. Il en achète beaucoup, surtout de grands appareils qu’il met lors de certaines soirées privées ou il se déguise, voir se travesti. S’amusant très jeune à changer d’apparence et à en jouer, il sait se maquiller et le fait assez souvent pour cacher son teint un peu jaune. En temps normal, il laisse ses cheveux longs cascadés sur ses épaules et descendre jusqu'à sa taille mais quand il assiste à des réjouissances, il laisse libre court à son imagination et il créait des nouvelles ou réinvestit d’anciennes coiffures.



Mentalité :

Description de la mentalité : C’est un homme d’une très grande sensibilité, il est connu pour sa courtoisie et son respect de la bienséance. Homme idéaliste est passionée, il parle d’un ton envolé et lyrique.

S’emportant volontiers dans des sujets auquels il attache une grande importance. Il semble que le language ait été inventé pour lui. Jouant souvent un rôle, il est difficile de savoir sa véritable mentalité. Le plus important pour lui est d’être aimer et respecté. Par contre, il ne respect aucune régle et fait fit des ordres. Personne ne lui impose ses régles ou sa morale.

Son plus grand plaisir est d’enfreindre les régles. Il n’est ni bon, ni mauvais. Rejetant ces idées manichéenes. Il peut apprécier de torturer un enfant et trouver impardonnable de garder un oiseau en cage. Il n’a aucune mesure. Une pièce d’or en vaut mille et mille pièces d’or en vaut une.



Passé :

Histoire : La famille d’Ythrin était une ancienne famille d’Esthar. Une famille à la tête d’une fortune colossale composée de tribut et de récompenses venant des guerres des temps anciens et de trésors artisanaux dont le savoir à disparu. Cette famille était dirigée par un Elfe très âgé du nom de Léoric. Il avait eu son première enfant, il y a peu. Une unique fille du nom de Mei qu’il chérissait et gâtait. Rien n’était trop beau ni trop cher pour la jeune femme et Léoric voulait le meilleur des parties pour sa fille. Il se mit donc en tête de trouver un homme parmi les familles nobles avoisinantes. Mais, le cœur d’une jeune femme ne peut être interdit d’aimer, même par une volonté toute paternelle. Mei tomba amoureuse d’un jeune elfe connu déjà pour son courage et sa force mais aussi, sa fidélité et sa loyauté. L’amourette ne dura qu’un été car l’amant ne pouvait faire face à sa conscience et il préféra fuir de campagne en campagne, laissant la jeune femme dans les préparatifs d’un mariage qui n’était pas le bon.

Ce mariage eut lieu avec un homme connu pour ses excentricités et ses folies qu’on lui pardonnait à cause de son talent pour les Arts et sa gentillesse. Il se nommait Arthias, second fils d’une famille de marchand habitant Arion. Le mariage fut un événement marquant de cette année là et on en parla encore longtemps après. Malgré son amour perdu, Mei était heureuse car son mari était un homme merveilleux qui ne la força pas à consommer le mariage contre son grès.

Mais un jour, les signes avant-coureurs d’une grossesse furent visibles et Mei fut pris d’effroi. Elle tenta de contacter son amant mais on lui appris sa mort dans une guerre lointaine. Arthias la trouva brisée et prostrée dans sa chambre. Il sut utiliser les mots qu’il fallu. Il montra la richesse de son cœur et il démontra une grande bonté d’âme. Il prit l’enfant comme sien et Mei touché par cet élan du cœur en tomba finalement amoureuse. La vérité étant qu’il n’était pas blanc comme neige non plus et si elle se tint tranquille pour le reste de ces jours. Il continua à courir les jupons.

Quand elle rêva du signe de son enfant, elle crut à une malédiction. Ils avaient fautés tous les deux et ils en étaient punis. Mais personne ne sut rien. Elle prétexta d’avoir rêver de glace ainsi tout le monde crut que l’enfant deviendrait un sage. Quand il naquit, l’accouchement fut difficile car l’enfant fut épuisé à sa sortie. A tel point qu’il fallut longtemps avant de l’entendre pousser ses premiers cris. Arthias était heureux car le nourrisson avait tout de sa mère.

Mei consciente de sa fragilité le protégea de toute menace et ses activités sportives furent développées au minimum. La seule qu’il apprit fut le tir à l’arc. Il passa de long moment à étudier. C’était un enfant silencieux et qui jouait calmement. Vivant dans un monde quasiment à part et se parlant parfois tout seul. Ses cheveux poussèrent mais l’enfant refusait qu’on les lui coupe, piquant des crises allant parfois jusqu’au malaise. Sans ses vêtements, on pouvait le confondre avec les filles de son age. Cela expliqua avec qu’elle aisance il se travestirait plus tard.

L’enfance fut l’occasion d’apprendre les interdits. Des interdits qu’il apprenait pour mieux les contourner. Il se faisait rarement prendre. Ce montrant très malin quand il s’agissait d’accomplir une chose interdite.
Avec l’adolescence vint la débauche, se libérant d’une étreinte familiale qui s’était toujours montré molle. Il s’adonna rapidement aux plaisirs de l’alcool, de la fête et des femmes. Sa première expérience fut dès l’âge de 13 ans.

La réputation de ce fils moribond se répandit dans toute la ville. On disait qu’il avait une vie dissolue et sans limite. Les querelles étaient nombreuses avec les autres jeunes coqs de la cité. Souvent, il s’agissait d’histoires de filles. Durant longtemps, il évita les confrontations physiques car il savait qu’il les perdrait. Il usa de sa voix et de son charisme pour damner le pion à ses petits adversaires. Il n’avait aucune morale et ne respectait aucune limite. Mais, un jour il alla trop loin. Son manque de foi et une dernière affaire avec le fils d’un prêtre fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase.

Il fut arracher par ses parents pour être enfermé dans un monastère ou on lui imposa la rigueur de la vie monastique.
Cela dura deux ans. L’hygiène de vie et la déchéance mentale qu’il eut à supporter failli avoir raison de sa santé.

Aux portes de la mort, il fut ramener à son père avec conseil de laisser mourir cette enfant démoniaque. Le départ de son fils avait plongé Mei dans une profonde dépression qui l’avait conduit à la mort. Arthias se trouva donc encore plus attaché à sauver son fils, malgré sa vie dissolue et ses méfaits passées. Ces incidents coïncidèrent avec la chute du palais et la mort du prince Torfang. Les deux cultes qui eurent pendant quelques moments le champ libre perdirent leurs hégémonies à l’arrivé de la Reine Alexiel.

Luin fut donc sauvé et cette expérience lui fit gagner en sagesse et en prudence. Transformé, il utilisa son éducation et ses conaissances. Il publia de nombreux pamphlets pendant le chaos suivant la mort de Torfang. Il s’engageait sous un faux nom dans un combat contre les religions et leurs morales. Ces écrits furent célébrés et quand il put enfin apposer son vrai nom sur ces papiers, il connut une grande notoriété dans la ville. La politique de la Reine le libéra des contraintes des cultes et il put exprimer ses idées libertines aux grands jours. Combattant la morale et l’idée de force supérieure pour placer le véritable pouvoir dans la main des peuples libres.

A coter de ce libertinage de pensée, il vécut et vit dans le libertinage des mœurs qui choqua et qui choc encore. Organisant de nombreuses fêtes et rassemblements, salons privés, bals et représentation théâtral. Loin de sa réputation d’adolescent tapageur, il se montre comme un homme délicat, courtois et sensible mais qui peut briser de la seule force de la plume.

Paradoxalement, l’homme en lui-même reste mystérieux. On ne connaît pas son intimité et on le dit très solitaire, passant de longues nuits à déambuler faire la fête et de longues journées, penchés fiévreusement sur ses parchemins.

Ce qui se passe dans son manoir reste secret car l’endroit est fortement gardé. On parle de mystérieux étages ou des choses immorales se passeraient.
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Luin d'Ithryn

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